Aimer l'indifférence de l'amour*

Aimer l'indifférence de l'amour*
Prologue.

Bonsoir, il est une heure futile, nous sommes à une date insignifiante. Lorsque vous lirez ceci, vos yeux seront sûrement surmontés de chétives lunettes rondes, vous aidant ainsi à mieux apercevoir les épigrammes et les syntagmes que forment mes tirades. Vos pupilles seront à coup sur dilatées à leurs apogées, camouflant, déguisant et celant ainsi vos iris à la pigmentation aléatoire, et vos cils défectueusement démaquiller s'abaisseront régulièrement et assidûment pour chasser les étoiles et particules de poussières qui embourberont vos prunelles. A votre droite, une lampe de chevet chatoiera sans doute d'une lumière cuprifère et tamisée, surmontée d'une éternelle ampoule brûlante et cuisante. Des draps liliaux et fraîchement repassés seront mis en bataille par-dessus vos mollets, et pour certain, une tasse de café bien serrée sera peut être déposée sur votre table de nuit, vous permettant ainsi de rester éveiller jusqu'au dégorgeoir de votre lecture, fonctionnant sur vous comme une sorte de contrepoison ou somnifère. Une mélodieuse, sirupeuse et harmonieuse ambiance bercera votre chambre à demi éclipsée dans les ténèbres, et la chaleur de la pièce vous apaisera totalement de la tempête qui se déchaîne sans répit dans la nature. Vous êtes Madame tout le monde, enchanté.

Quant à moi, c'est Elisabeth. La plus-part des gens m'appellent : Elle. Elle, parce que Elisabeth c'est, je cite, « un prénom du dix-huitième siècle. » Elle, parce que c'est plus court. Elle, parce qu'au yeux de quelqu'un ou de n'importe qui, je suis tout le monde. Je suis « elle » la fille qui a un joli sac. Je suis « elle » la fille qui vient de sortir du magasin d'en face. Je suis « elle » la fille qui vient de trébucher sur le trottoir. Je suis « elle ». Vous, vous êtes peut-être banal, mais moi, je suis toutes les demoiselles et je ne suis personne. Je suis vous, je suis elles, je suis moi. Je suis un pronom. Et un pronom presque impersonnel. Jusqu'à ce jour. Jusqu'à ce jour ou lui, il décida de m'appeler Hell.

Flash-back.

- Ne détourne pas ton regard du mien, tu ne feras qu'avoisiner ta crainte adjacente à ton appréhension.
Alors que je transpirais toute la rage, la colère, la fureur, la ranc½ur à l'intérieur de mes prunelles vert impérial, sombres et légèrement bleutées, il esquissa ce qui me paru être une fossette.
- Cesse de te déloger et de fuir, te remanier en courant d'air à chaque tierce où je suis à proximité me somme de me rapprocher et de me lier encore un petit peu plus à toi. Nous jouons au chat et à la souris, plus tu t'enfuis, plus je me hâte. Je t'attendrais sans répit à chaque instant où tu ne me soupçonneras pas, au moindre de tes faux pas, je patienterais dans l'ombre de ta silhouette élancée, et je fluctuerais dans chacun de tes reflets spectraux. Tu ne verras plus un seul de tes miroitements dans une glace sans l'incertitude des contours de mon allure tapis furtivement en catimini derrière toi. Je serais la chimère de tes songes, guettant à travers ce voile de nébulosité et de noirceur que tu craques, que tes nerfs s'étirent encore et encore, s'allongent et se distendent jusqu'à ce qu'ils éclatent. Au moment propice, celui où tu seras le plus vulnérable et fragile, je serais là, je serais là avant que ne tombe le coup de grâce.
Il pris subitement mon menton entre son pouce et son index en se rapprochant vivement de mon visage avec impassibilité et rigidité, mais une certaine tendresse, avant de continuer durement :
- Tu n'es peut-être qu'une rouquine auburn à la peau tannée pour tout ces gens, qu'une fille qui ne se prend pas pour quelqu'un parce qu'elle sait qu'elle n'est personne, une ado décontenancée et fourvoyée, mais tu finiras par assimiler le fait que pour moi, tu n'es rien de tout cela, et qu'aucun de mes discours et lexie n'étaient affabulation et fourberie. Je n'ai pas demandé à être ainsi attaché à toi, et j'ignore même la raison, mais tu es bien trop craintive, fermée et effarouchée. Tu es un véritable enfer, tu es mon enfer, Hell. Mais bientôt, toi aussi tu tomberas amoureuse de moi. Tu voleras amoureuse de moi.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 15:37

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 14:57

Et mes yeux qui miroitent le seul battement de son coeur.*

Et mes yeux qui miroitent le seul battement de son coeur.*


Ces souvenirs et ces mémoires qui ne cessent de chahuter entre mes neurones dénués de sentiments, ces souvenances qui m'interpellent et qui chuintent savoureusement mon nom sûrement oublié et enfouie dans le désert du passé que créé la ligne du temps. Mon cerveau peine à se rappeler l'intégralité de mon enfance qui se trouve sur ces terres, mais mon c½ur ne s'en démens pas, gravé de rires espiègles, taillé de jeux taquins, sculpté d'amusement malicieux. Je ne peux me résigner à annihiler et effacer tout ces arrière-goût qui ont bercés le seuil de mon adolescence, peut-être par spleen et mélancolie. Cette nostalgie qui vous chatouille tout d'abord l'organe vitale, puis celle qui s'incruste dans chacun de vos pores, embrasant votre intellect et lacérant votre poitrine d'un manque inéluctablement béant saupoudré d'une once de désir de savoir "et si..." Nonobstant, avec des si, on pourrait refaire le monde d'une jouissance inouïe et quasi improbable. Quoi qu'il en soit, me revoilà dans ce fameux village où je suis née, où j'ai grandis. Cette effluve de la campagne qui jouit de reconnaissance m'enlace tendrement les narines, cette senteur des champs où une mielleuse brise soufflait avec chaleur sur les cultures, cette émanation presque illusoire et chimérique des herbes folles et de la pelouse fraîchement tondue que libère les pâturages et les jardins. Cette délicieuse et suave alizé d'Eol qui fait virevolter mes cheveux aux teintes boisées, tandis que j'arpente avec envie ces rues dans lesquelles j'ai si souvent jouer, l'âme encore épier d'innocence et de pureté. Il me semble encore distinguer mes sourires francs et joviales entre ces maisons bâtit sur mon enfance, percevoir mes éclats de rire mutins et un tant soit peu puérils de mes huit ans. C'est là-bas, c'est ici que tout a commencé. Les bases d'une vie miroiter d'épisode plus ou moins attrayant, de mésaventures séduisantes et captivantes, ou, au contraire, odieuses et sans merci. La vie n'est qu'une cascade de liquide inodore et incolore, fraîche et pétillante, qui peux se congeler telle une banquise ou un iceberg à tout instant. Chaque détour de rue, chaque croisement ou carrefour que je dépasse est à présent systématiquement accompagné d'un flash antérieur et révolue, que fais ressurgir ce panorama d'antan, les faisant s'écouler à flots ténus et frémissants dans mon esprit. "Et si j'étais resté ici?" La principale interrogation inodore qui me torture gentiment de l'intérieur. Et il y a cette petite voix, peut-être ce que l'on appellerait communément l'intuition, ou bien l'inconscient, qui me murmure avec langueur; "Tout aurait été différent..." En bien, en mieux? Comment pourrais-je le savoir. La main du destin, ganté de son paumelle lilial aux nuances ivoiriennes aux doigts longs et exquisément fins, a pris pour décision d'écrire à l'encre de chine mon avenir autrement que celui-ci avait commencé. "Tu n'aurais sans doute pas été la même que tu es aujourd'hui". Déduction logique, certes... mais qui suis-je réellement?
Mes intestins s'amusèrent subitement à faire des n½uds entre eux, cherchant à s'étouffer mutuellement, tandis qu'un petit canif s'enfoncer cruellement dans mon palpitons, alors que je pensais soudainement à tout ces gens que j'avais laissé derrière moi. Toute ces personnes que ma mémoire avait conservé délicatement, tout ces individus qui m'avaient, eux, sans aucun doute, oublié. Rayé de leur conscience et pensées depuis longtemps, inconsciemment ou pas, j'en étais persuadé. Un germe de de jalousie et de ranc½ur lorsque je les vois eux, tous ensemble; soudés encore à travers les années? Sûrement, oui. Tout cela n'est qu'une pause, un répit dans mon évolution actuelle, un naïf et superficiel soubresaut dans le temps.
Je ne vis pas tout de suite que la nuit était tombé sur moi, mais lorsque je sortis de mes songes et souvenirs, Hélios avait effectivement laissé place à l'astre scintillant et étincelant qui nous servait de satellite naturel. Le ciel était constellé, parsemé de milliards d'étoiles phosphorescentes et lumineuses, contrastant avec le bleu lapis-lazuli aux ombres et reflets chenus et argentés que peignaient la lune. D'épais nuages opaque et ténébreux s'emparait de cet espace infiniment grand, tandis que j'essayais d'évaluer ma position dans mon ancien petit village. Je déglutis péniblement après avoir observé les alentours; je ne reconnaissais rien. De nouveaux bâtiments? De nouvelles rues? De nouvelles constructions? Je n'en savais strictement rien, ma seule connaissance était que j'étais implacablement perdue dans ce patelin que je pensais connaître sur le bout des doigts. J'avançais prudemment en essayant, en vain, de distinguer ne serais-ce qu'un arbre, un trottoir, une maison qui m'étais familier, mais sans succès apparent. Des ombres dansaient macabrement autour de moi, me narguant hargneusement et aigrement sans compassion. Des chuintements, claquements, cliquetis, frottements et tout autre sorte de son me donnèrent soudainement la chair de poule. "Tout a changé. Je ne suis pas d'ici, et je ne suis plus la bienvenue." Mon nez me chatouilla tristement, et je sentis mes iris céruléens s'embourber de larmes. Des sifflements et grincements accompagnèrent mes pas, tandis que je m'élançais en courant à travers des ruelles étonnement sombres et inconnues. mes foulés résonnaient en pétarade avec détonation entre ces maisons affreusement grandes, qui semblait me sourire cruellement de leur porte obscures et brumeuses, et me regarder avec mépris et sadisme de leur immenses fenêtres voilées. Les perles dévalaient mes joues lugubrement et sinistrement, alors que je sentais mon pouls s'accélérer dangereusement et ma respiration s'emballer, mêlant la peur et l'angoisse. Je continuais ma course, l'anxiété et l'inquiétude gagnant du terrain sur mon précédent nirvana. La nuit était tellement opaque et ombreuse que je ne distinguais plus à deux mètres devant moi.J'essuyais rapidement et nerveusement mes larmes qui suinter de mes pupilles dilatées au maximum, et quelle fut ma surprise et ma panique lorsque je déboulais soudainement devant une impasse, et que je heurtais le mur de brique de plein fouet. Une violente douleur s'abattit sur mon crâne tandis que je tombais à la renverse sur le sol glacé d'épouvante. Et je ne pus qu'éclater en sanglot. Que faisais-je ici, dans un monde qui n'étais plus le mien? Pourquoi avais-je tellement voulu revenir dans un passé qui m'avais quitter il y a plus de sept ans? Sept. Encore et toujours ce chiffre qui me poursuivais sans relâche, ce chiffre sois disant magique que je considérais comme tel. Je ne me sentais peut-être plus vraiment à ma place dans mon existence présente... et mes larmes ne cessaient de couler doucereusement sur mes joues endoloris par la fatigue, tandis que je repliais ma tête sur mes genoux, incapable de retrouver la force de me relever. Subitement, un clappement semblable à celui de mes précédentes enjambés déboula entre mes tympans, mais je n'eus pas le courage de regarder derrière moi. Allais-je mourir ici, tuer par un fou furieux? Cette hypothèse me paru être bonne lorsque je sentis deux bras solides et vigoureux me prendre par les épaules avec force. Mais contradictoirement à la haine et le dépit que j'aurais du ressentir, j'eus soudainement l'impression que tout allé s'arranger, et une vague d'espoir, étrangement écumée d'amour s'empara de moi. L'homme me releva et me tourna vers lui, et au lieu de ce couteau infanticide et meurtrier que j'aurais dû percevoir, je ne vis que ses yeux à la pigmentation chocolat au lait se refléter dans les ténèbres. Il posa doucement ses deux mains sur mes joues trempées, et rapprocha son visage du mien avec tendresse. <Moi je suis d'ici, et tu es la bienvenue dans ma vie.> Chuchota t-il. Et il me serra brusquement contre son c½ur, mes derrière larmes fuyant dans la nuit céruléenne. "Mais il n'est pas de ton passé..." me murmura encore cette petite voix intérieur. <Non, c'est vrai. Il est de mon futur.> Ajoutais-je pour moi même en ravalant mes pleurs. Je ne sus jamais s'il avait entendu mes paroles, mais ses lèvres se pressèrent contre les miennes, alors que je compris que ces souvenirs, ce passé, était définitivement révolu, pour laissé place à un avenir qui s'annonçait impartial.

# Posté le jeudi 27 août 2009 12:45

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 14:59

Sourire avec des étoiles pleins les yeux sans la crainte du monde exterieur*

Sourire avec des étoiles pleins les yeux sans la crainte du monde exterieur*
Les douze coups de minuit avaient sonnés depuis plus de deux heures lorsque la première parcelle de pluie s'écrasa savoureusement sur le velux salit par la nuit. Je percevais encore ma meilleure amie s'élever et retomber doucement sur le matelas au rythme de sa respiration. Elle était sans aucun doute endormie, ce qui était on ne peux plus normal. Quant à moi, je sursautais lorsque l'éclaire qui annonça le début du déluge éclaira douloureusement le ciel opaque des ténèbres. Les gouttes d'eau se tapissaient sur les fenêtres, nous suppliant de les laissé entré, d'échapper à cette froideur insouciante et intenable que respirait la nuit. Et le ciel continuait de transpirer ces perles salées, sans arrêt. Un grondement sourd les accompagna bientôt. Et encore. L'averse était des plus violentes, et je percevais le claquement des branches des arbres, le chuintement des feuilles, le chuchotement de la nature froissée par la peur. Je soupirais d'impatience en me tournant et me retournant entre les draps chaud et moites qu'ils était devenus au fil des heures. Les flash de photo continuait sans répits de zébrer la pièce d'ombres fantomatiques et de formes instables. Les dieux ne cessaient de répandre leur colère sur les cieux, en hurlant leur mécontentement après avoir jeter leur dévolu sur l'espace bleu velours qui couvrait nos tête. J'eus soudain la sensation d'être épié dans le noir. Je murmurait discrètement le nom de mon amie, mais aucune réponse ne vint satisfaire mes attente. Je grimaçais. Et subitement, j'ai comme une pulsion qui fit vibrer chacun de mes membres. Je repoussais mes couvertures avec vivacité et me levais sans bruit. Je traversais la chambre à pas de loup, pas feutré qui faisaient s'émoustiller le parquet cirée. Je descendis rapidement les escaliers en spirale et attrapais vivement un gilet noir bien trop grand pour moi enfilé sur mon short de pyjama, enfonçais mes pieds dans mes chaussures de skate et claquai la porte d'entré. A l'extérieur, plus un son ne s'exilait. Le temps s'était très certainement figé, l'orage passé. Je déboulais les marches quatre à quatre jusqu'en bas, et sortie enfin dans l'air pure et frais que la nuit m'offrait à bras ouverts. Je fourrais mes écouteurs dans mes oreilles et allumais mon Mp4 le volume augmenté au minimum, de façon à ne percevoir seulement la musique. Entendre, j'avais toujours détester ce mot. Écouter, serais plus approprié pour chacun des instants privilégié qui s'offraient à nous. Je marchais calmement, mes mains aux fonds des poches, respirant à grande bouffée d'air frais. Une effluve de parfum de chèvrefeuille humide, de rosée nocturne et de ciment détrempé s'empara de mes sens, un envoutement d'une sorcellerie que je percevais comme unique, un cadeau de la nature inestimable. Quelques sombres pensées m'attaquèrent un instant.. « M » Aime. Haine. Eau. Eau? LA pluie avait d'ailleurs effectivement cesser. Se changer les idée. Un vieil air de pop murmurait incontestablement dans mes tympans tandis que j'allumais une cigarette. Le feu du briquet me brûla un instant les phalanges, et j'inspirais une grande bouffée de ce produit très certainement mortel. « J'ai eu l'impression de fumer un chewing-gum » Je recrachais de la fumée sur le ciel anciennement orageux. La brume se fondit dans la pénombre, mais j'eus juste le temps d'apercevoir un c½ur s'y former avant de se dissoudre dans la brise tendre et mielleuse qu'Eol m'accordait. Je descendis le long de la rue à moitié noyé dans les négatifs des habitations. J'arrivais finalement au feu rouge que définissait un croisement. Celui était très certainement en panne, et je m'arrêtais une seconde. Seul la lumière orangée clignotait tristement tel un phare dans la ruelle. Je continuais ma promenade fugitive en direction d'un parc étendu aux cotés d'une rivière qui coulait paisiblement dans son lit de terre. Je finis par pénétrer dans l'enceinte du paradis pour enfant et allais m'installer sur un banc, sous un arbre formidablement dessiné de façon à l'escalader sans difficultés apparentes. L'astre de la nuit était dissimuler derrière d'épais nuages noirs, m'aveuglant pratiquement à travers cette noirceur pesante mais dun agréable idéaliste. Pour la seconde fois de la soirée, j me sentis observé. Mais lorsque je distinguais derrière ma musique un bruit de pas crissant sous des gravier, je compris que mes sensations se révélais peut-être fondé. Étonnement, cela ne me fis pas la moindre peur. Je perçu une ombre se glisser à l'autre bout du banc, tandis que j'écrasais mon mégot sur le sol. Je cru pendant une fraction de seconde me retrouver face à un chien. Une présence canine titillait mon instinct, sans réelle raison apparente. Je me tournais vers l'inconnu. Je vis seulement ses iris. Ses yeux ... de loup, fut le premier mot qui me traversa l'esprit. Le sang quoi coulait dans mes veines se glaça au moment même où je plongeai mon regard dans le siens. Ses pupilles était étonnement dilaté, malgré les ténèbres dans lesquels nous nous enfoncions de plus en plus. Soudain, une voix grave, suave et sans aucun doute masculine s'éleva, contrastant avec le silence presque surnaturel. « As-tu peur? Un simple oui et je disparais. » je ne prétendrais jamais avoir compris cette phrase, avec compris quoi que ce soit. Mais je répondit si spontanément qu'à la seconde ou le mot s'échappa de mes lèvres, je me rendis compte que ces trois lettres allaient changer ma vie. « Non. » « Nous nous sommes déjà rencontré. Il y a longtemps. Tes vies passés sont parallèle aux miennes. Nous sommes tels le ying et le yang. Je suis le vide qui te torturais depuis si longtemps. » Je déglutis péniblement. De quoi parlait-il? Aucune idée. Mais je savais que je devais resté. Je me sentais si attiré par lui, mais j'avais à la fois envie de m'enfuir. Tels deux aimants qui glisseraient l'un sur l'autre. Je le sentis se rapprocher de moi. Soudain, les nuages s'écartèrent doucereusement, de sorte à laissé passer quelques rayons bleuâtre du satellite naturel de notre terre. Je retins mon souffle sans même m'en rendre compte. Il devais avoir mon âge, et son visage avait des traits tout simplement parfait. Angélique ou démoniaque? Impossible à décrire, sûrement un peu des deux. Le mélange parfait. Il posa sa main dans ma paume et je me sentis soudain transpirer, moites, comme su j'allais faire un malaise dans la minute. Il approcha son visage de mon coup alors qu'une goutte d'eau s'écrasa sur le bout de mon nez, suivit dans la seconde d'un retentissement de tonnerre assourdissant. La seconde averse s'écrasa sur nous à une vitesse impressionnante, et je me retrouvais trempée, mes cheveux dégoulinant sur mon sweat trop large. L'homme fit glisser la fermeture et allongea le coup jusqu'à mes joues. Je sentis chacun de mes poils se dresser, et ma respiration s'accélérer. « dans cette vie comme dans les autre, le destin nous réunira. » J'eus à peine le temps de voir de longues griffes acérées s'allonger à la place de ses ongles, et de voir briller de longues canines de loup, tranchante comme les dents d'un grand requin blanc, blanche comme neige, se presser contre mon cou et tourner au rouge sang. Une atroce douleur me transperça le corps tandis que je hurlais de douleur, pour rejoindre la créature qui avait toujours été, qui sera toujours, et qui est à présent mon âme s½ur. Et tans pis pour la d'être humain, tant pis pour les autre, maintenant, je suis avec lui. Être un loup-garou n'est que futilité.

# Posté le jeudi 16 juillet 2009 21:21

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 14:59

Quand le charme brise les chaîne de l'envoutement *

Quand le charme brise les chaîne de l'envoutement *
Et sa peau contre la mienne me crispa chacun des membres et me bloqua mes muscles avec une douce violence. Cela me fit un quart de seconde l'effet d'un papier de verre, et je sentis un courant d'air glacée me transpercer le corps jusqu'à la moelle. Mes os paraissaient s'entre choquer; je ne me contrôlais plus. L'envie, l'attente, le désir, et la haine bouillonnaient à l'interieur de moi, et je vomissais à chaque seconde des respirations suaves mais à la fois pénibles et noséabondes. Le fin duvet de mes avant bras était dréssé; aux aguets; à l'affut du moindre frôlement, près à transpirer de sensualité. Je sentais mes mains devenir moites, je voyais mes longs doigts fins se gonfler de tentation, et mes phalanges blanchir à en prendre la paleur d'un albinos. Mes paupières closes, je pouvais deviner l'envoutement et le découlement de ce flot de sentiments qui y sombraient; contre ma volonté. Mes cheveux epais se fesaient de plus en plus lourd, et de fines goutelettes dansaient sur mon front, impatiente de chevaucher l'adversaire. Lui. Les yeux mis clos, je pus à peine entre voir sa paume se refermer sur ma nuque flamboyant d'une passion que je n'osais dévoiler. Ses mains à lui étaient fraîches, comme le chèvre feuille pliant légèrement sur une douce brise d'été, dans la forêt magique et ensorcelante de Brocéliande. Je sentais presque un ruisseau ruisseler le long du flant de la montagne, entre les ligne de sa paume. Il m'amena mon visage vers son épaule nu et j'y déposais ma joue; je sentais quelque chose de si impropable qu'une certaine jouissance s'empara vivement de moi, m'enchainant à cet senteur de fruits exotiques, d'écumes de la mer et du vent dans les arbres du printemps. Cette mélodie mélancolique qui semblait résonner à mes oreilles, et cette insatisfaction qui m'attachais à cette mysterieuse sensation. Je me détournai de lui; sa propre odeur me mettait dans un état tel que plus rien d'autre que lui n'existait. Il leva mon menton du bout de ses doigts qu'on nous avions tant entrelacés que je connaissais jusqu'à leur plus petite formes. Je glissai mon regard sur son visage qui m'avait toujours paru sans défaut; ses lèvres sirupeuses laissais échapper un faible sourire d'une sincérité qui me dépassé de loin, et d'un idéalisme presque irééalisable. Ses douces pommettes se creusaient en fines fossettes; qui avait toujorus révélé sa susceptibilité au fond de son âme. Je plongeai mes yeux dans les siens. Ses pupilles se dilatèrent d'une rapidité si invraisemblable que je du cligner plusieurs fois des paupières. Le peu de lumière que procurait ses iris ténébreux avaient disparu, et son
__________________________________________________ mysterieux regard m'acheva. J'éprouvai furtivement une pointe d'effarement,
__________________________________________________ mais une fougue si intense me fit trembler de petit spasmes incontrolables. Une
__________________________________________________ nouvelle dépendance venait de s'emparer de moi; me voila accro à toi.
Commentaire photo : Zac Efron est sublime.

# Posté le lundi 13 avril 2009 10:27

Une magie qui ne s'éteint qu'avec le temps*

Une magie qui ne s'éteint qu'avec le temps*
Comment définir l'indéfinissable de ses yeux. Ce magnifique, sublime regard dans le quel j'aimerais tant me plonger. Ces iris si dilaté, tel un chat dans les ténèbres. Une once d'effraiement s'agite à l'interieur. Un tourbillon d'amusement s'y réveille, un souffle d'innocence y grandit, un nuage de fraicheur y explose, & une vague de passion m'emporte au dela de ses paupières. Ils semblent déja pétiller de reflet d'or &d'argent. Une paillette s'en échappe &se pose furtivement sur sa joue. J'aimerais tellement l'effleurer du bout des doigts, sentir sa peau douce &suave d'un désir inavoué. Frôler ses pomettes, non sans une pincée d'effarement émanant de ma paume. Caresser craintivement &timidement ses lèvres sirupeuse d'une finesse épatante, &d'une exquise délicatesse. D'une teinte si envoutante, ensorcelante, & tentatrice. Passer ma main frémissante dans ses long cheveux scintillant &miroitant, d'un soyeux incomparable. D'une couleur aux milles reflets flamboyant, &d'une lueur éblouissante. Glisser mes poignets le long de son coup transpirant de fougue &de jouissance, m'attacher &m'enchainer à ________________________________________________________________________________ son corps bouillonnant &debordant d'un
________________________________________________________________________________ plaisir attendu ou esperé. Il reflète tout ce
________________________________________________________________________________que j'aurais voulu être, &tout ce que je veux.

# Posté le lundi 22 décembre 2008 16:49

Modifié le lundi 22 décembre 2008 17:23